Questions aux fondateurs 17/04-23/04 (S16) | Les Pépites Tech

Questions aux fondateurs 17/04-23/04 (S16)

Marion Guillon, CMO de Clevy

Le métier que vous n'auriez jamais voulu faire

Ce n’est pas un métier en particulier que je ne supporterais pas, mais de n’en avoir qu’un ! J’aime les nouveaux défis, apprendre de nouvelles choses sur le tas selon les besoins, varier les plaisirs et les challenges.

 

Le vôtre ? (Quel est votre métier ?)

Multi-professions ! Dans une start-up qui se développe, on a tous plusieurs casquettes. J’alterne entre des fonctions de marketing, développement, growth hacking, relations publiques/presse, graphisme, UX/UI, et j’en passe !

 

La meilleure idée de l'année / L'idée que vous auriez aimé avoir

Une idée n’est rien sans les bonnes personnes derrière pour lui donner vie, et il faut se sentir proche d’une idée pour la développer avec énergie. Je ne pense pas aux idées que j’aurais aimé avoir, je pense à celles que j’ai et met en œuvre au quotidien, et aux autres qui attendent leur tour !

 

La vôtre ? (D'où vient l'idée de votre start-up ?)

Les origines de Clevy se trouvent dans un hackathon sur le futur de la vie en entreprise qui a eu lieu en juin 2016.

Nous avons voulu simplifier les interfaces de recherche interne d’information pour les employés. L’interface la plus simple étant celle qu’on ne perçoit pas, nous sommes partis sur l’idée d’un agent conversationnel, à qui vous posez votre question directement. Il se charge de comprendre les finesses de votre besoin, et vous renvoie la bonne réponse.

Nous libérons les employés de ce lourd processus de recherche d’infos internes dans plusieurs intranets non mis à jour, et leur permettons de se consacrer enfin aux tâches où ils sont indispensables et ont une véritable valeur ajoutée : L’utilisation de ces connaissances.

 

À quoi ressemble votre business model ?

Nous avons deux offres : La première est une plateforme qui permet à l’entreprise de créer autant d’agents conversationnels qu’elle le souhaite, sur n’importe quelle verticale. On voit souvent des thèmes comme l’onboarding, les questions RH en général, ou bien un premier niveau de helpdesk se constituer. Il y a un coût de mise en place (Intégration aux systèmes préexistants dans l’entreprise, à tous les canaux de communication utilisés : Mails, sms, chatter, slack, skype for business, workplace, etc.) et un coût par utilisateur. C’est une offre qui est plutôt orientée vers les grandes entreprises qui auront de nombreuses verticales à traiter.

Notre deuxième offre est plus restreinte, et permet l’accès à un seul bot sur un ou deux canaux de communication, et fonctionne par abonnement mensuel. Elle est plutôt destinée aux start-up et aux PME.

 

Quels ont été vos feedbacks jusqu'à présent ?

Tous les feedbacks sont exceptionnellement positifs. On est face à un réel besoin des entreprises, surtout quand on réalise qu’un employé passe quasiment 20% de son temps à chercher de l’information en entreprise. C’est d’ailleurs cela qui a transformé ce qui n’était qu’un side-project au départ en véritable start-up !

Nous avons réellement commencé à développer le produit en novembre, et sommes déjà implémentés dans 3 grands groupes français qui nous aident à affiner un produit déjà fonctionnel. On constate une véritable amélioration de l’expérience de recherche, un meilleur accès à l’information, et une adoption forte de l’outil.

 

Les fautes qui vous inspirent le plus d'indulgence

Celles qu’on commet pour la première fois, et surtout, celles qu’on a envie de ne plus commettre. Ce n’est pas tant le fait de se tromper qui importe, c’est l’envie de s’améliorer et l’énergie que l’on va y mettre.

 

Qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

On dit toujours à un cavalier qui tombe de cheval qu’il faut remonter tout de suite. C’est exactement pareil dans une start-up : On apprend énormément de ses erreurs, c’est pour ça que l’agilité est une qualité indispensable. Difficile de savoir si j’aurais reçu les mêmes enseignements si je n’avais pas rencontré ces écueils moi-même. Finalement, la chose qu’on n’a jamais en trop, c’est un petit rappel qui dit “Continue d’avancer”.

 

Votre état d'esprit actuel ?

Hyper motivés ! Tellement de bons retours nous arrivent, et tous les jours de nouvelles entreprises nous contactent pour tester et implémenter Clevy. Cela nous donne énormément d’énergie pour continuer à développer des fonctionnalités plus avancées !

 

Qu'est-ce que le futur vous réserve ?

Une belle levée de fonds, c’est certain ! On commence cette semaine notre levée de fonds d’amorçage à hauteur de 300 000 euros, pour accélérer notre développement.

 

Une dernière question à laquelle vous aimeriez répondre ?

Comment peut-on tester Clevy ?

Vous pouvez aller sur www.clevy.io et nous envoyer un message expliquant simplement votre besoin. Comptez sur nous pour revenir vers vous très rapidement !

 

Grégoire Henrion, co-fondateur de Fudo

Le métier que vous n'auriez jamais voulu faire

Banquier.

 

Le vôtre ? (Quel est votre métier ?)

Co-fondateur de Fudo, ou comment gérer le chaos et essayer de grandir.

 

La meilleure idée de l'année / L'idée que vous auriez aimé avoir

Très intéressé par la nouvelle société de Elon Musk qui travaille sur les interfaces neurales, Neuralink.

 

La vôtre ? (D'où vient l'idée de votre start-up ?)

Pourquoi se faire livrer quand on peut marcher 5 minutes ? C’est plus rapide et moins cher.

 

À quoi ressemble votre business model ?

Nous prenons une commission sur chaque transaction.

 

Quels ont été vos feedbacks jusqu'à présent ?

Pas assez de restaurants healthy !

 

Les fautes qui vous inspirent le plus d'indulgence

Y aller a 2000%, se planter, recommencer.

 

Qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

Entreprendre est ce qui nous rend le plus libre de tous les métiers. Je me serais lancé avant si j’avais compris ça plus tôt.

 

Votre état d'esprit actuel ?

Hustle & Hustle.

 

Qu'est-ce que le futur vous réserve ?

Forcément quelque chose de bien si je n’abandonne jamais ! Je pense que c’est la seule règle.

 

Une dernière question à laquelle vous aimeriez répondre ?

Je ne suis pas tout seul dans Fudo, donc shout out à mes co-fondateurs, Clément Raffenoux et Clément Cousin, ainsi que toute la team !

 

Joël Vicient, CEO et co-fondateur de Captio

Le métier que vous n'auriez jamais voulu faire

J’aurais eu du mal à faire un travail répétitif. Je ne m’imagine pas du tout passer mes journées devant un écran, faisant un travail enfermé dans un bureau.

 

Le vôtre ? (Quel est votre métier ?)

Je suis ingénieur en informatique, j’ai également suivi des études de direction stratégique d’entreprise mais je suis avant tout un entrepreneur. J’ai fondé ma première start-up quand j’avais 25 ans, et depuis j’en ai fondé deux autres, dont Captio.

 

La meilleure idée de l'année / L'idée que vous auriez aimé avoir

Je pense que l'important ce n'est pas d'être le premier à avoir une idée, mais d'être le meilleur à la développer. Par exemple Google n’est pas le premier moteur de recherche mais c’est le plus développé.

 

La vôtre ? (D'où vient l'idée de votre start-up ?)

Nous avons toujours eu pour volonté d’innover en facilitant la vie des entreprises avec un logiciel de productivité : Éviter la paperasse, les tâches manuelles, gagner du temps, etc. Dans un premier temps nous avions lancé Ongest, un logiciel pour la facturation en ligne. Le projet a évolué et de là est née l’idée de Captio.

 

À quoi ressemble votre business model ?

Captio est un logiciel en mode SaaS, c’est à dire que nous louons la plateforme en échange du paiement d'une mensualité. Nous nous adressons aux PME mais aussi aux grandes sociétés, comme Total, Boiron, Pierre Fabre, Mc Donald, Toyota ou BBVA. Avec notre plateforme, la gestion des frais se numérise du début à la fin dans un seul flux automatisé. Cela permet d’améliorer significativement l’efficacité de ce processus, qui d’habitude n’apporte pas de valeur à l’entreprise, en réduisant les coûts, trouvant de nouvelles opportunités d’épargne, etc.

 

Quels ont été vos feedbacks jusqu'à présent ?

Captio qui fête ses 5 ans, est une plateforme avec 5 ans de parcours sur le marché, mature et stable. L’outil n’a cessé et ne cesse d’évoluer intégrant ainsi de nouvelles fonctionnalités pour s’adapter aux besoins des entreprises et répondre au mieux aux attentes de nos clients.

 

Les fautes qui vous inspirent le plus d'indulgence

Dans le monde professionnel, il ne faut pas avoir peur de se tromper. Commettre des erreurs nous permet d’apprendre, de nous améliorer, si tout est bien documenté, calculé et mesuré. Il ne faut pas hésiter à prendre des risques.

 

Qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

J’aurais voulu avoir plus de compétences en marketing, finance et ventes ... Mais le meilleur MBA est l’entrepreneuriat.

 

Votre état d'esprit actuel ?

Très positif ! Nous nous sommes lancés récemment sur le marché Français, mais aussi en Italie, au Royaume Uni et au Portugal. Notre rythme de croissance est de 200% par an, c’est palpitant.

 

Qu'est-ce que le futur vous réserve ?

Captio se trouve actuellement dans une période stratégique très importante. Nous avons commencé notre processus d’internationalisation. Notre objectif dans les prochaines années est d’accroître notre développement, notre présence en Europe.

 

On remercie notre partenaire Timfunding pour cette interview et nos fondateurs pour le temps qu'ils y ont passé. On se retrouve la semaine prochaine !