Ces dernières années, et plus particulièrement depuis l'arrivée de l'intelligence artificielle, les cyberattaques se sont imposées comme l'un des risques les plus redoutés par les organisations françaises. Loin d'être un sujet réservé au domaine technique, elles touchent désormais la santé financière, la continuité d'activité, la réputation et parfois même la survie des entreprises.
Et malheureusement, quand les cyberattaques ne sont pas prises au sérieux, ces dernières peuvent avoir de lourdes conséquences pour les entreprises. Pour les dirigeants, comprendre ces coûts et leurs origines devient indispensables pour bien engager des stratégies de protection adaptées, mais aussi pour éviter des pertes qui pourraient atteindre plusieurs millions d'euros dans certains cas…
Face à l'escalade des attaques en ligne, des structures en ligne dédiées à ce sujet, comme It Systèmes, ont décidé d'accompagner les entreprises dans la sécurisation de leurs systèmes d'information. Leur approche repose sur une protection globale, allant de la sécurisation des identités et des accès, à la prévention des pertes de données, la continuité d'activité, la conformité réglementaire, ou encore la capacité de détection rapide grâce à des analyses forensic.
Cette vision intégrée de la sécurité permet d'agir à la fois des risques techniques et humains, responsables de 82% des violations de données selon les données de cette entreprise. C'est justement dans ce contexte que la cybersécurité avec It systèmes s'inscrit comme un levier de résilience pour les organisations qui cherchent à limiter leurs vulnérabilités et à se préparer efficacement aux menaces actuelles.
L'impact financier des attaques financières n'a pas arrêté d'augmenter pour les entreprises, si bien que les dernières données disponibles à ce sujet montrent une progression frappante.
En effet, les dernières données publiques montrent une progression frappante, où le coût moyen d'une cyberattaque pour une PME atteint désormais 466 000 euros, et peut même représenter jusqu'à 10% du chiffre d'affaires pour les structures les plus fragiles. Du côté des ETI, la facture grimpe en moyenne à 13 millions d'euros, ce qui peut donner lieu à des fermetures d'entreprises dans certaines situations. Enfin, les grands groupes peuvent aller jusqu'à 100 millions d'euros de pertes selon les attaques.
Contrairement aux idées reçues, les cybercriminels ne ciblent pas spécialement les grands groupes, mais se concentrent de plus en plus vers les TPE et les PME. Selon les dernières analyses de l'ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information), les TPE et les PME représentent d'ailleurs 77% des attaques recensées et près de 40% des attaques quand il s'agit de ransomwares. Pire encore, les chiffres montrent que 60% des PME victimes de cyberattaques ferment leurs portes dans les mois qui suivent, faute de pouvoir absorber les pertes financières et la désorganisation interne.
Un autre rapport de Hiscox de 2023 met aussi en avant ces difficultés, où l'on apprend qu'en seulement trois ans, les cyberattaques qui visent les entreprises françaises de moins de dix salariés ont augmenté de plus de 50%, à cause d'un manque de formation, de mises à jour de logiciels, et l'absence de plan de réponse face aux incidents qui ont aggravé les coûts de ces cyberattaques.
Afin de mieux comprendre les coûts directs et indirects des cyberattaques en France, comme le paiement d'une rançon, il convient de rappeler que cela ne représente qu'une petite partie infime du coût réel. Les autres dépenses, bien plus lourdes, comptent parmi les suivantes :
Selon le dernier baromètre du CESIN (Club des Experts de la Sécurité de l'Information et du Numérique), en France, le coût annuel de la cybercriminalité a dépassé les 100 milliards d'euros en 2024, et aurait été multiplié par vingt en moins de 10 ans.
Si certaines de ces dépenses sont bien connues par les experts en cybersécurité, les attaques qui visent les entreprises peuvent aussi donner lieu à d'autres dépenses, parfois inattendues à long terme…
Une attaque entraîne souvent une paralysie totale des outils numériques, qu'il s'agisse de la production, de la comptabilité, de la communication interne, ou de la gestion de projet.
Cette interruption touche directement le chiffre d'affaires et la chaîne de valeur, et les organisations ayant anticipé un Plan de Reprise d'Activité (PRA) limitent nettement l'impact, tandis que les autres subissent des jours, voire des semaines d'arrêt.
Les données des clients, les données financières, ou stratégiques d'une manière générale, constituent aujourd'hui un capital essentiel pour votre organisation. Leur perte ou leur compromission peut générer des conséquences financières massives, mais aussi des sanctions juridiques liées au RGPD, à NIS2 ou à d'autres réglementations en fonction de votre secteur.
Les erreurs humaines représentent, malheureusement, la très grande majorité des incidents liés aux cyberattaques. Entre le phishing, les mots de passe trop faibles, et la négligence des mises à jour, les comportements des employés peuvent faciliter les attaques.
A ce titre, la sensibilisation des équipes est un levier à prendre en compte, avec des formations régulières, ce qui peut occasionner des coûts pour votre entreprise.
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