PunchLink — startup Industrie | Les Pépites Tech

PunchLink

PunchLink pilote le projet industriel de bout en bout — réserves, réception, situations de travaux, paiements et DOE — dans un seul historique horodaté. Une réserve non levée s'y voit dans la situation de travaux, et dans la retenue.

Effectifs 1 personneFrench Tech French Tech Est
Fiche créée le 05/09/2026Dernière mise à jour 07/10/2026Vous représentez cette entreprise ? Mettre à jour cette fiche

Que fait PunchLink ?

PunchLink — le seul endroit où la réserve, la réception et l'argent se parlent.

LE PROBLÈME QUE PERSONNE NE VEUT REGARDER

Dans l'industrie française, la fin d'un chantier se joue encore dans un tableur partagé et un fil WhatsApp. Ce n'est pas une caricature : c'est l'outil réel de la grande majorité des projets. Il fonctionne — jusqu'au jour où il faut prouver quelque chose.

Prouver qu'une réserve a été levée. Prouver quand, par qui, sur quelle constatation. Prouver pourquoi on a retenu 30 000 € sur une situation de travaux. Ce jour-là, le tableur ne répond plus, et la discussion qui devait durer une réunion dure un trimestre.

J'ai passé vingt ans dans l'industrie lourde — énergie, pétrochimie, sidérurgie, sites SEVESO — comme chef de projet tous corps d'état. J'ai vécu ces fins de chantier. PunchLink n'est pas né d'une idée de logiciel : il est né d'un agacement de terrain.

L'ÉPICE : LA RÉSERVE ET L'ARGENT AU MÊME ENDROIT

C'est le point qui distingue PunchLink de tout ce qui existe.

Partout ailleurs, l'avancement technique et l'avancement financier vivent dans deux fichiers différents. D'un côté des applications qui produisent des listes de réserves. De l'autre des tableurs qui calculent des situations de travaux. Entre les deux, un humain qui recopie — et c'est ce qu'il recopie qui devient la matière des litiges.

PunchLink applique une seule formule, la même pour tous les lots, visible sur chaque situation :

net à payer = montant brut x % d'avancement − retenue pour réserves bloquantes − retenue de garantie

La retenue pour réserves n'est pas saisie : elle est constatée. Quand la réserve est levée et soldée, preuve photographique à l'appui, la retenue tombe d'elle-même. Et si le donneur d'ordre décide de payer malgré tout, c'est possible — mais jamais silencieux : nom, mot de passe, horodatage et justification écrite. Six mois plus tard, la question « pourquoi a-t-on payé ce lot ? » a une réponse.

TROIS RÈGLES QUI NE SE CONTOURNENT PAS

1. La photo contradictoire est obligatoire. Un prestataire ne peut pas déclarer une réserve levée sans joindre la constatation. Le bouton n'existe pas sans la pièce.

2. Une réserve émise par un organisme tiers ne peut être soldée que par son émetteur. Apave, Dekra, Bureau Veritas, Socotec : celui qui a émis est le seul à pouvoir clore. Ni le donneur d'ordre, ni le prestataire, ni l'administrateur de la plateforme.

3. Tout est horodaté, signé, conservé dix ans. C'est l'obligation industrielle, pas une option de confort.

INDUSTRIE, PAS BTP — ET LA DIFFÉRENCE N'EST PAS COSMÉTIQUE

Les outils du marché viennent du bâtiment. Ils savent gérer un plan et une punch list. Ils ne savent pas ce qu'est un arrêt technique piloté par la date de redémarrage d'une unité, une co-activité en site en exploitation, un organisme de contrôle qui émet ses propres réserves, ni un DOE qui doit tenir devant une inspection dix ans plus tard.

Sur un projet neuf, un retard coûte des pénalités. Sur un grand arrêt, il coûte de la production perdue — et le chiffre n'a pas le même ordre de grandeur. Tout le pilotage change quand la contrainte est la fenêtre de redémarrage.

Notre vrai concurrent n'est d'ailleurs pas un logiciel. C'est Excel plus WhatsApp.

CE QUE COUVRE LA PLATEFORME

Cinq modules, dont le premier est en production :

BUILD — commande, réception, réserves, situations de travaux, paiements, garanties.
TRACE — compilation intelligente du DOE et traçabilité documentaire : quatorze corps d'état industriels, référentiels sectoriels intégrés (CODAP, CODETI, ATEX, EN 13480, NF P 03-001).
OPS — suivi réglementaire après la réception.
INSPECT — produit dédié aux organismes tiers.
ESG — ISO 14001 / 45001 / 50001, CSRD, décarbonation.

Le DOE, justement, se compile pendant le chantier : bordereau des documents attendus par lot, responsable désigné, échéance, et un pourcentage de complétude visible dès le premier jour. Pas un dossier à reconstituer trois mois après, quand les équipes sont parties et les documents avec elles.

LE PRODUIT, CONCRÈTEMENT

Interface en six langues : français, anglais, allemand, italien, espagnol, polonais. Hébergement en Europe. Utilisable depuis un navigateur, y compris sur mobile, avec un mode dégradé quand le réseau manque sur site. Essai de trente jours sans carte bancaire. Prix fixe par projet, de 490 € à 14 900 € selon la taille, et des licences site à l'année pour les groupes.

PunchLink expose aussi une interface MCP : on peut interroger et piloter ses projets en langage naturel depuis Claude, ChatGPT ou GitHub Copilot. Méthode déposée — antériorité INPI, enveloppe Soleau DSO2026019167.

OÙ NOUS EN SOMMES

La plateforme est en production sur punchlink.app : le module BUILD est déployé et l'essai est ouvert à tous, sans engagement.

Et elle tourne en réel. Je suis mon propre premier client : je pilote actuellement un projet EHS en site industriel avec PunchLink, avec les prestataires du chantier sur la plateforme — pas une démonstration, un chantier qui se réceptionne et se paie. Un outil de chantier qui n'a jamais vu un chantier ne vaut rien ; celui-ci prend ses corrections là où elles font mal.

TRACE et OPS suivent en 2027.

L2V SASU est une société lorraine, à Mulcey en Moselle. Pas de levée de fonds, pas de communication avant le produit : ce qui est annoncé est en ligne.

CE QUI NOUS FAIT AVANCER

L'idée qu'en 2026, un chef de projet industriel passe encore ses soirées à recouper trois fichiers pour savoir ce qu'il doit payer. Que des réserves se perdent entre un tableur et une conversation. Qu'un DOE devienne un chantier de trois mois après le chantier.

Tout ça est réparable. Pas avec du conseil : avec un outil qui garde la trace, et qui refuse d'effacer un retard que personne n'a traité.

Laurent VINCI — Fondateur, L2V SASU · Chef de projet industrie TCE
contact@punchlink.app · www.punchlink.app
PunchLink, by IndustriaLink — L2V SASU, SIREN 100 651 868, Mulcey (57).

In English — PunchLink runs the whole industrial project — punch lists, handover, progress claims, payments and as-built documentation — in a single timestamped record. An open punch item shows up in the progress claim, and in the retention.

PunchLink en bref

Secteur
Industrie
Domaine technologique
SaaS (Software as a Service)
Effectifs déclarés
1 personne
Stade
Active
Type de société
Entreprise Startup
Écosystème French Tech
French Tech Est
Site officiel
punchlink.app

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PunchLink — le seul endroit où la réserve, la réception et l'argent se parlent.

LE PROBLÈME QUE PERSONNE NE VEUT REGARDER

Dans l'industrie française, la fin d'un chantier se joue encore dans un tableur partagé et un fil WhatsApp. Ce n'est pas une caricature : c'est l'outil réel de la grande majorité des projets. Il fonctionne — jusqu'au jour où il faut prouver quelque chose.

Prouver qu'une réserve a été levée. Prouver quand, par qui, sur quelle constatation. Prouver pourquoi on a retenu 30 000 € sur une situation de travaux. Ce jour-là, le tableur ne répond plus, et la discussion qui devait durer une réunion dure un trimestre.

J'ai passé vingt ans dans l'industrie lourde — énergie, pétrochimie, sidérurgie, sites SEVESO — comme chef de projet tous corps d'état. J'ai vécu ces fins de chantier. PunchLink n'est pas né d'une idée de logiciel : il est né d'un agacement de terrain.

L'ÉPICE : LA RÉSERVE ET L'ARGENT AU MÊME ENDROIT

C'est le point qui distingue PunchLink de tout ce qui existe.

Partout ailleurs, l'avancement technique et l'avancement financier vivent dans deux fichiers différents. D'un côté des applications qui produisent des listes de réserves. De l'autre des tableurs qui calculent des situations de travaux. Entre les deux, un humain qui recopie — et c'est ce qu'il recopie qui devient la matière des litiges.

PunchLink applique une seule formule, la même pour tous les lots, visible sur chaque situation :

net à payer = montant brut x % d'avancement − retenue pour réserves bloquantes − retenue de garantie

La retenue pour réserves n'est pas saisie : elle est constatée. Quand la réserve est levée et soldée, preuve photographique à l'appui, la retenue tombe d'elle-même. Et si le donneur d'ordre décide de payer malgré tout, c'est possible — mais jamais silencieux : nom, mot de passe, horodatage et justification écrite. Six mois plus tard, la question « pourquoi a-t-on payé ce lot ? » a une réponse.

TROIS RÈGLES QUI NE SE CONTOURNENT PAS

1. La photo contradictoire est obligatoire. Un prestataire ne peut pas déclarer une réserve levée sans joindre la constatation. Le bouton n'existe pas sans la pièce.

2. Une réserve émise par un organisme tiers ne peut être soldée que par son émetteur. Apave, Dekra, Bureau Veritas, Socotec : celui qui a émis est le seul à pouvoir clore. Ni le donneur d'ordre, ni le prestataire, ni l'administrateur de la plateforme.

3. Tout est horodaté, signé, conservé dix ans. C'est l'obligation industrielle, pas une option de confort.

INDUSTRIE, PAS BTP — ET LA DIFFÉRENCE N'EST PAS COSMÉTIQUE

Les outils du marché viennent du bâtiment. Ils savent gérer un plan et une punch list. Ils ne savent pas ce qu'est un arrêt technique piloté par la date de redémarrage d'une unité, une co-activité en site en exploitation, un organisme de contrôle qui émet ses propres réserves, ni un DOE qui doit tenir devant une inspection dix ans plus tard.

Sur un projet neuf, un retard coûte des pénalités. Sur un grand arrêt, il coûte de la production perdue — et le chiffre n'a pas le même ordre de grandeur. Tout le pilotage change quand la contrainte est la fenêtre de redémarrage.

Notre vrai concurrent n'est d'ailleurs pas un logiciel. C'est Excel plus WhatsApp.

CE QUE COUVRE LA PLATEFORME

Cinq modules, dont le premier est en production :

BUILD — commande, réception, réserves, situations de travaux, paiements, garanties.
TRACE — compilation intelligente du DOE et traçabilité documentaire : quatorze corps d'état industriels, référentiels sectoriels intégrés (CODAP, CODETI, ATEX, EN 13480, NF P 03-001).
OPS — suivi réglementaire après la réception.
INSPECT — produit dédié aux organismes tiers.
ESG — ISO 14001 / 45001 / 50001, CSRD, décarbonation.

Le DOE, justement, se compile pendant le chantier : bordereau des documents attendus par lot, responsable désigné, échéance, et un pourcentage de complétude visible dès le premier jour. Pas un dossier à reconstituer trois mois après, quand les équipes sont parties et les documents avec elles.

LE PRODUIT, CONCRÈTEMENT

Interface en six langues : français, anglais, allemand, italien, espagnol, polonais. Hébergement en Europe. Utilisable depuis un navigateur, y compris sur mobile, avec un mode dégradé quand le réseau manque sur site. Essai de trente jours sans carte bancaire. Prix fixe par projet, de 490 € à 14 900 € selon la taille, et des licences site à l'année pour les groupes.

PunchLink expose aussi une interface MCP : on peut interroger et piloter ses projets en langage naturel depuis Claude, ChatGPT ou GitHub Copilot. Méthode déposée — antériorité INPI, enveloppe Soleau DSO2026019167.

OÙ NOUS EN SOMMES

La plateforme est en production sur punchlink.app : le module BUILD est déployé et l'essai est ouvert à tous, sans engagement.

Et elle tourne en réel. Je suis mon propre premier client : je pilote actuellement un projet EHS en site industriel avec PunchLink, avec les prestataires du chantier sur la plateforme — pas une démonstration, un chantier qui se réceptionne et se paie. Un outil de chantier qui n'a jamais vu un chantier ne vaut rien ; celui-ci prend ses corrections là où elles font mal.

TRACE et OPS suivent en 2027.

L2V SASU est une société lorraine, à Mulcey en Moselle. Pas de levée de fonds, pas de communication avant le produit : ce qui est annoncé est en ligne.

CE QUI NOUS FAIT AVANCER

L'idée qu'en 2026, un chef de projet industriel passe encore ses soirées à recouper trois fichiers pour savoir ce qu'il doit payer. Que des réserves se perdent entre un tableur et une conversation. Qu'un DOE devienne un chantier de trois mois après le chantier.

Tout ça est réparable. Pas avec du conseil : avec un outil qui garde la trace, et qui refuse d'effacer un retard que personne n'a traité.

Laurent VINCI — Fondateur, L2V SASU · Chef de projet industrie TCE
contact@punchlink.app · www.punchlink.app
PunchLink, by IndustriaLink — L2V SASU, SIREN 100 651 868, Mulcey (57).

laurent VINCI , PunchLink 14/10/2026 - 04:20

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Questions fréquentes

Qu'est-ce que PunchLink ?
PunchLink pilote le projet industriel de bout en bout — réserves, réception, situations de travaux, paiements et DOE — dans un seul historique horodaté. Une réserve non levée s'y voit dans la situation de travaux, et dans la retenue.
Dans quel secteur intervient PunchLink ?
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